Archives de Catégorie: Un peu de sérieux

Des mots perdus. Retrouvés

obama-et-sa-fille

Ça fait 3 semaines que j’ai repris le taf après des vacances amplement méritées.

Je me suis comme qui dirait, remise dans mon quotidien.

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Forces. Fragilités.

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Hier, je suis allée faire une séance de méditation en plein air au Quai Branly.

Installés dans un carré de verdure sur des coussins, nous étions plus d’une trentaine  de personnes à être venus là pour méditer, accompagnés dans cette séance par la voix calme d’une prof de yoga.

Moi, mon petit gilet sur le dos et ma petite écharpe sur mes jambes nues, sommes restés en posture de méditation pendant près d’une heure (même si par moments tout de même j’ai déplié les jambes, les bras et que plusieurs fois j’ai du me redresser pour être bien droite et pour ne pas m’endormir et ainsi prendre le risque de me mettre à ronfler en public).

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Tous les chômeurs sont des feignants (FAUX)

images pôle emploi

Il y a quelques semaines de cela.

Je me suis rendue dans les locaux de SNC (l’association m’ayant trouvée mon travail actuel). J’étais passée voir leur chargée de communication.

Nous parlons vie perso, professionnelle puis chiffres du chômage, stigmatisation des personnes inscrites à Pôle Emploi etc.

Je lui ai raconté un échange ayant eu lieu plus tôt dans la journée.

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Parlons-en

CamClash

Hier soir, en rentrant d’un moment sympa avec une pote, je lui parlais de cet article que j’ai écrit aujourd’hui.

Un article commencé quelques jours plus tôt, mais que j’avais du mal à terminer.

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Bashing or not bashing

Enora-malagre-Pharrell

Bon, je me la joue « yeah baby, je parle comme une american », mais j’apporte quand même une précision To Bash : signifie mettre une raclée, frapper.

C’est un mot que j’ai beaucoup vu dans des articles ces derniers temps, je l’aime bien et j’avais envie de le réutiliser voilà.

Bon, c’est que j’ai beaucoup réfléchi au « bashing » ces derniers temps.

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Inquiétude

Mariage pour tous

Je m’intéresse beaucoup au débat lié au mariage pour tous.

Je pense l’avoir déjà dit ici, mais j’aime le répéter. Clairement et sans équivoque, je suis pour.

Et disons, que je conçois que des personnes aient une position contraire à la mienne (même si cette position contraire me hérisse sacrément le poil, je dois être honnête). Je lis sur le sujet, j’analyse, je prends connaissance des arguments pour et contre. Mais quand cette prise de position prend des allures de vendetta.

Je m’indigne tout simplement.

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Ne plus se taire

C’est le message que l’on aurait pu entendre suite au verdict du procès des viols en réunion, s’étant déroulées à Fontenay Sous Bois.

Dans ce verdict, Nina a été reconnue comme victime des viols collectifs qui se sont déroulés de 1999 à 2001. Quatre hommes ont été condamnés avec des peines allant de 3 ans avec sursis à un an de prison ferme et dix hommes ont été acquittés. L’un des avocats des accusés a dit : « Ce n’est pas le procès de la parole des femmes mais de deux femmes. La décision n’est pas tombée du ciel. »

Effectivement, ce verdict n’est « pas tombé du ciel », seulement je ne peux m’empêcher de penser que ce verdict paraît terriblement léger face à la violence et la souffrance vécues par Nina et Aurélie.

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Il se rappelle à moi

Je crois que l’on ne s’habitue jamais à l’absence.

Et quand on perd un proche, cette absence on la ressent, on la (sur)vit et on la porte dans notre chair encore et toujours.

Au début c’est dur, c’est insoutenable et puis le temps passe, ce vide est toujours là. Mais différemment. C’est ce que je me suis dit hier quand j’ai appris le décès qui s’est produit dans la famille d’une collègue. J’avais vu cette collègue plus tôt dans l’après midi, j’avais entendu des bribes d’une conversation téléphonique, j’avais vu ses larmes. J’avais compris qu’elle attendait une mauvaise nouvelle, mais que ce n’était pas encore le moment. Je m’étais sentie décontenancée ne sachant que dire ou faire pour apporter un peu de réconfort.

C’est plus tard dans la journée qu’un collègue est venu nous voir et nous a annoncé que c’était fini et que son papa était parti.

« C’est fini », une phrase qui me ramène toujours 14 ans en arrière.

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