Une année pleine d’avenir

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Nous y sommes janvier 2018.

Je vous souhaite une chatoyante bonne année, qu’elle vous enivre de projets exaltés, qu’elle bruisse de rires tonitruants lancés à la cantonade, qu’elle détonne en vous amenant un nécessaire petit grain de folie et qu’elle foisonne de créativité exacerbée.

Pour ma part;

j’amorce cette année avec davantage de sérénité. Ces dernières années n’ont VRAIMENT pas été de tout repos. Je suis passée personnellement et professionnellement par des états émotionnels difficiles (euphémisme hein). Mes parts d’ombre se sont déchaînées comme jamais et pourtant au cœur de ce cyclone, un calme et une assise personnelle se sont révélé.e.s avec une force inouïe.

Pour l’année 2018, j’espère que mes parts d’ombre continueront à s’immerger dans un océan de sérénité.

J’aborde aussi cette année avec beaucoup d’amour. J’y réfléchis depuis quelques temps. Et je me demande souvent comment faire concrètement pour améliorer l’amour que l’on se porte parce que attention c’est le moment j’enfonce des portes ouvertes : sans amour pour soi, on a du mal à avancer.

L’an dernier, je suis partie vers davantage d’intériorité personnelle et en me recentrant sur moi, mon regard s’est aiguisé sur mes situations de vie et celles des autres. Quand on n’a pas assez d’amour pour soi, bah purée c’est dur d’être bien présente à soi et aux autres, c’est dur de se montrer honnête envers soi, c’est dur d’avoir de la compassion et de la bienveillance pour nous mêmes. Manquer d’amour pour soi, c’est aussi aller vers des personnes qui ne nous conviennent pas, ne pas mettre suffisamment de limites relationnelles et se dire que de toute façon on n’est pas assez bien pour vivre autre chose

Oui c’est dur (soupirs).

Et à force d’en discuter, je note que d’un point de vue sociétal on associe très souvent l’amour de soi à un égoïsme exacerbé. J’ai longtemps fait cette analogie. Maintenant je me dis qu’une pointe d’égoïsme est indispensable pour prendre soin de soi, de ses envies, de notre personne. Sinon on est toujours dilué dans le regard et le désir de l’autre. L’idée n’est pas non plus de faire comme si on était seul et de s’en battre les steaks des émotions, ressentis, pensées de notre entourage. Non. Mais de trouver un juste équilibre.

Je n’ai pas de recettes toutes faites pour soigner ce manque d’amour, mais je pense que chacun peut se trouver sa propre tambouille.

Pour ma part, lire des livres, articles sur l’amour, l’estime de soi, la confiance en soi ou des ouvrages portant sur des personnes qui se sont relevées malgré les obstacles : la bio de Barack Obama et ce livre de Jeannette Winterson Pourquoi être heureux quand on peut-être normal et la mécanique des fluides de Lidia Yuknavitch. Aller au ciné ou à la bibliothèque parce que je ressens toujours la même pointe d’excitation quand j’y vais. Méditer. Être attentive à ce que je ressens surtout dans mes interactions, arrêter de mettre un couvercle sur mes émotions en me disant han, mais non, je ne peux pas ressentir ceci ou cela. Avoir en tête de se respecter dans le quotidien. Bien s’entourer. Stopper les remarques désobligeantes dans sa tête, parce qu’à un moment il faut arrêter de s’habituer à se dire des choses malveillantes c’est contre-productif.  Travailler chaque jour à se sentir bien avec soi même quelque soit le regard que l’on porte sur soi ce jour là (oui on doit s’aimer même quand on a une coiffure qui ne nous fait pas honneur et qu’on a une tête de cul. OUI). C’est un travail constant, quotidien et engagé.

Prendre le temps aussi. J’ai l’impression que le temps est devenu une denrée rare dans un quotidien saturé et je trouve ça plutôt déprimant.

Pour cette année, question alimentation, je vais tendre vers encore plus de healthy (le dire en anglais, ça fait tout de suite tellement plus sérieux ah ah). Pour 2018, je réduis drastiquement le sucre. Je suis allée voir une naturopathe (vraiment super, je peux vous filer ses coordonnées en mp). Quand on a fait la liste de ce que je mangeais comme choses sucrées sur une journée, je me suis rendue compte que c’était abyssale.

Et pourtant, sur une année je bois très très peu de soda, je consomme très peu de plats préparés (remplis de sucre ces trucs, rah la la la), je cuisine. Mais mon talon d’Achille, ce sont les gâteaux, les pâtisseries, les desserts. Alors hors de question de ne plus se faire plaisir, mais l’idée c’est de cuisiner plus de gâteaux et pâtisseries maison en réduisant le sucre et d’acheter des pâtisseries dans des boutiques de qua-li-tAY !!! (oui cette année, j’ai aussi envie de relancer la mode du « ay » à la place du « é »). Je ferais un billet de blog dédié, mais disons que c’est très complexe dans les faits de réduire sa conso de sucre, mais not impossible.

Et vous quels sont vos envies, vos désirs, vos projets pour 2018 ?

Ou peut-être que vous n’avez rien en tête de spécial et que vous verrez bien comme elle vient.

Dites nous tout ouh ouh

Ah oui et n’oublions pas de nous Ambeyoncer cette année hein !!!!

 

 

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