Une affaire de taille

J’ai beau me trouver sur un joli chemin d’acceptation de moi-même. Il m’arrive encore parfois très souvent de vivre des moments difficiles liés à moi, mon rapport au corps et ma taille de vêtement.

C’est presque mot pour mot la phrase que je me disais hier soir en reniflant, assise sur mon canapé.

Rien de grave en plus. J’étais en train d’essayer des collants achetés auparavant dans une grande enseigne de vêtements. Malgré le fait que je tirais dessus, que j’avais choisi des tailles relativement grandes (grandes mon oeil), que la matière était en élasthane (élasthane mon cul oui). J’ai du me rendre à l’évidence : c’était trop petit. De pas beaucoup hein, mais ces petits centimètres manquants me rappelaient juste que 1)j’ai le cuissot assez imposant, 2)il y a certains accessoires ou vêtements de certaines boutiques dans lesquels je ne rentre plus (alors qu’avant no problemo) 3) euh non en fait pas de troisième point.

Je retire avec calme le premier collant. Dans le doute, j’essaie le second, même résultat. Je range ces fucking bullshit d’accessoires dans leur carton d’emballage. Puis je me pose sur mon canapé. Je fais mine d’aller faire un tour sur internet. Et c’est à ce moment là que j’éclate en sanglots. Je maudis intérieurement ces collants de m…. trop petits, mes jambes trop grosses et mes cuisses triple volume, tout passe à la moulinette. De loin j’ai l’air énervée, de près je suis triste et frustrée.

Je n’ai pas la taille mannequin,je le sais. Je suis loin d’un 38/40 et pourtant j’en ai longtemps rêvé de ces chiffres. Pour moi, c’était la porte ouverte à tous les possibles. Ouaip enfin avec le recul, je m’aperçois juste que l’on devient parfois assez obsessionnelle et peu rationnelle lorsque l’on vise certains objectifs peu réalisables. Je me disais qu’avec cette taille je deviendrais la femme ultra féminine dont j’ai toujours rêvé, que je prendrais the Big confiance et que plus rien ni personne ne me résisterait, bref que je serais moi version hyper améliorée. Tout ça à cause de deux chiffres, je te rappelle. Puis l’âge et la sagesse aidant, je me suis aperçue il y a plusieurs années que j’allais peut-être bien dans le mur à force de me focaliser là dessus (je te parlerais de mes amis Zermati et Apfeldorfer un jour). Et qu’à moins de m’affamer et d’arrêter de manger tout ce que j’aime, je ne rentrerais pas dans ces tailles. Je suis de nature généreuse (dans tous les sens du terme hein, bah ouais je me lance des fleurs, c’est beau :-)) et malgré des complexes disséminés par ci par là, j’aime les rondeurs qui composent mon corps. Et puis surtout je m’aperçois que ces formes ne m’empêchent pas de faire plein de choses dont j’ai envie et que ma confiance vient seulement de moi et pas d’un gabarit BORDEL.

Seulement, il y a un truc que je vis mal c’est de ne pas renter dans un vêtement. Le pantalon qui s’arrête au début des cuisses pour cause de hanches importantes. Le collant qui refuse outrageusement de remonter jusqu’à mon bidon. Le pantalon qui remonte bien, mais qui laisse entrevoir ma raie des fesses dès que je m’assois ou que je me penche. La jupette coupe circulation au niveau de la taille. La robe que j’ai vaillement réussi à enfiler, mais qui ne se passe tellement plus de moi qu’elle ne veut plus sortir. Tout ça, j’exècre. Alors je prends une taille au dessus et cela rentre (ou pas d’ailleurs). Mais j’ai l’impression que mon égo en a pris un coup de devoir prendre la taille au dessus (qui parfois est trop petite aussi hein).

Dans ces cas là, j’ai beau me dire qu’une taille ça varie sacrément d’une boutique à l’autre, que je ne suis pas si énorme que ça, que je peux trouver mon bonheur vestimentaire ailleurs. Eh bien cela marche très rarement et je me sens toujours un peu dépitée de ne pas être rentrée dans un moule vestimentaire dans une tenue. Du coup, j’accumule à chaque fois une sorte de déception irritée et paf il y a toujours un moment où cela explose sous la forme de chouinements de sanglots comme avec l’épisode du collant.

Je te rassure, je ne suis pas restée prostrée sur ce canapé à me moucher abondamment dans ces funestes collants. J’ai fini par prendre un livre, par faire des bisous à mon chat, par faire la vaisselle. En somme, je me suis changée les idées. Après, je me suis dit que j’allais prendre les collants et les ranger dans un coin pour le jour où je maigrirais. Puis je me suis dit que c’était une fausse bonne idée et qu’il valait mieux les échanger pour d’autres accessoires qui soient à ma taille au lieu d’attendre bêtement le jour où. J’ai parfois encore ce vieux réflexe d’attendre et de rêvasser sur le fait que ma taille de vêtement se réduirait d’un chouia comme par enchantement. Ce réflexe se fait d’ailleurs beaucoup moins présent car j’ai capté, je ne sais plus quand, que cette attente ne me servait à rien et qu’être bloquée là dessus c’est pas constructif du tout. Peut-être que je maigrirais, peut-être que je grossirais, peut-être bien que je resterais telle que je suis aujourd’hui physiquement. Je n’en sais rien. Une chose est sure pourtant c’est que je ne veux plus laisser des chiffres me dicter ma voie et que là où je suis c’est là où je dois être.  Alors oui je chouine encore. Mais je chouine de manière plus courte et je ne suis plus dans la séance d’auto-flagellation à longue durée. Ces séances de chouinement me rappellent aussi que j’ai encore du chemin à parcourir sur la voie de l’acceptation et que j’ai changé par rapport à tout ça. Je ne suis plus autant dans l’attente et j’avance doucement. Ça aussi c’est important et ça fait du bien.

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22 Réponses

  1. Si perdre d’un poids était le secret d’un bonheur, ça se saurait.

    J’ai été très mince dans une autre vie. Je me scrutais en permanence « si je perds 300g là, je serai parfaite » des menus ultras légers, sport quotidien, recherche de la perfection… ça prend tellement de temps, j’ai même pas apprécié d’être « bonne ». 25 kg plus tard, je me dis qu’un juste milieu serait appréciable (j’en prendrais plus de plaisir à m’habiller), mais je profite bien plus de tout, y.c. une certaine tranquillité d’esprit.

    Bref je ne suis pas plus malheureuse 🙂

    1. C’est beau ce que tu dis, cette tranquillité d’esprit qui fait que tu profites davantage de tout. Je crois que c’est la même chose pour moi, j’aimerais un juste milieu mais c’est vrai que je suis plus heureuse parce qu’avant à force de privations, de régimes, de cuillère à soupe bien mesurée. Je devenais vraiment cinglée.

      Merci en tout cas M’dame Jo :-). Bises !

  2. Je passe aussi ma vie à me dire que quand j’aurais atteint tel poids je me sentirais mieux dans mon corps, mieux dans ma peau, mieux dans ma tête.. Mais au fond je suis sur que si jamais un jour je l’atteins je voudrais descendre encore plus bas.
    Il n’y a plus de rationnelle.
    On se met trop de pression sur le physique et sur le poids.

    1. Hello Magali !
      Oui tu le dis très bien, il n’y a plus de rationalité dans ces cas là. Tout repose sur un malheureux chiffre sur une balance ou sur une taille de vêtement. Je comprends bien ce que tu dis, car même si maintenant ça va un peu mieux sur ce plan là, j’ai longtemps pensé de cette façon. C’est clair que l’on se met une sacrée pression sur des considérations de poids et de physique. Je rêve qu’un jour, on arrive à passer outre tout cela. Un jour peut-être j’espère 🙂
      Merci à toi pour ce commentaire et bonne soirée !

  3. Très beau billet et qui me parle tellement ….. De toutes façon quoi qu’on fasse je crois que le corps on l’acceptera peut être enfin…… quand on aura 80 Ans des rides de partout et que les nénés tomberons au dessous du bidon tout mou !!!! La on dira merde à la mode des ados ! Des tailles 36 des pantalons en taille slims etc etc oN SE foutra carrement de tout et on sera fière !!
    Bref moi j’ai renoncé à acheter dans les magasins depuis longtemps même depuis que j’ai maigri car j’arrive à mettre un 40 42 en pantalon sans soucis avec tout ce que j’achete sur le Net tandis que les magasins ça me serre ça me colle je me vois dans la super mega glace qui déforme des cabines et la je me regarde et je dis au secooooouuurrrrrrsssss fuyonnnsssssssssssss !!!!

    1. Coucou !
      J’espère qu’à 80 ans (et surtout avant en fait)je m’accepterais enfin comme je suis. Ça commence à être le cas, mais mon bout de chemin est encore trop petit pour que je sois totalement en phase sympa avec moi-même. Je pense que tu as raison ce sera sûrement à ce moment là où il n’y aura plus d’enjeu physique que l’on ne s’en occupera plus une bonne fois pour toute.
      Moi aussi, je commence à me dire que le net est un bon allié pour mes achats. Les magasins et leurs grandes cabines ça a vraiment quelque chose de traumatisant. Mouais courage fuyons et vive le shopping sur le net. Merci à toi Marielle et je suis heureuse que ce billet te parle autant.
      Bises!

  4. Beau post, j’ai bien aimé.On se reconnait toutes evidemment.
    La semaine dernière, quand j’ai écrit ce statut FB à propos du botox et autres lifts, j’étais vraiment en rage et j’ai eu envie d’écrire un texte dessus, pour dénoncer, encore une fois, les ravages de l’image et de ses diktats. Après j’ai réflechi et je ne sais pas si j’ai quelque chose de neuf à dire (et oui, depuis que je suis journaliste, je n’arrive plus tellement à écrire seulement à partir de mon ressenti :() En effet, je me suis rappelée que ce n’était pas un mal de notre époque, de tout temps les femmes se ont battues pour être « plus comme »…. Comme Diane de Poitiers à l’époque de l »amour courtois, avec la peau blanche, mince comme Coco Chanel au début du siècle etc. Après tout, les Grecs avaient déjà des normes esthétiques très fortes….. Donc, il doit y avoir des apects intéressants et positifs aussi dans cette volonté de ressembler à des modèles, des canons de beauté etc.
    Simplement, je trouve que notre epoque est très paradoxale et hypocrite là-dessus. On est dans une ère de l’individuel, du privé, de l’avancement, bon an mal an, des droits de l’homme et pourtant on se brime et on se fait du tort avec ces diktats corporels, comme si on était encore à une autre époque. C’est une « imposture intellectuelle » pour reprendre le titre de quelqu’un que je n’aime pas, des plus faux-cul. Le pire, c’est d’avoir d’un côté la libération sexuelle, contraception et tout le toutim, et de l’autre ces diktats qui gachent l’amour de soi et la jouissance du corps de tant de jeunes femmes. C’est comme si on avait perdu la morale pour stopper les femmes, alors on a inventé le complexe… Et les femmes jouent le jeu, la presse féminine, censée pronez le féminisme, est la première à donner le ton.
    Je ne comprends pas à vrai dire pourquoi tout le monde fait partie de cette machination sans broncher. Alors qu’il suffirait par exemple que 2 ou 3 créateurs de mode se rebellent, et fassent défiler des femmes taille 42; c’est à dire normales…. Ou qu’un magazine comme Elle fasse ca pendant un an. Mais non, au lieu de ca, les mannequins crèvent de faim, les graphistes font jou-jou avec Photoshop, les femmes se torturent et se jaugent les unes les unes, et tout le monde est au régime, alors qu’on a jamais eu autant de bouffe disponible sur cette Terre.
    Moi aussi, j’ai lu Zermati et Apfel bidule :). A chaque fois que je me dis, t’as un peu pris fais gaffe un jour ou deux, ca ne rate pas je bouffe comme 4. Alors que le reste du temps, quand j’ai plus faim, j’ai plus faim….
    Bref, vaste sujet, très vaste. peut-être qu’il faut faire la révolution ? descendre dans la rue, comme les indignés. Tu imagines, des centaines de milliers de bonnes femmes en manif….
    Le vrai problème, c’est l’assimilation de l’oppression. Toutes ces filles, y compris nous, qui sont jugent gros tout ce qui dépasse le 38. Et les mecs qui s’y mettent aussi, normal c’est qu’ils sont habitués à trouver beau, sans comprendre les ravages incomensurables qu’ils produisent….
    Bref, je suis révoltée. Et je n’arrive pas à savoir si la solution c’est comme tu décris, l’acceptation de soi. Sauf gros bug, ca nous arrive toutes autour de la trentaine, je me souviens avant des super longues discussions qui ne tournaient qu’autour de ca à la vingtaine. Donc solution individuelle, mais à la clef 10 ans de prise de tronche pour la majorité des mortelles qui ne sont pas nées maigres. Ou si vraiment, il faut espérer changer la donne et la norme.
    Tu en penses quoi ?

    1. J’ai senti la rage dans ton statut FB, je me disais d’ailleurs que je te sentais bien écrire quelque chose là dessus :-). J’espère que l’écriture subjective (uniquement à partir de ton ressenti) te reviendra car je sens vraiment que tu as des choses très intéressantes à dire là dessus et sur d’autres sujets.
      J’ai plus trop le temps de faire de la socio, mais je trouve fascinante cette envie de coller aux modèles de beauté. Par rapport à la presse féminine, il arrive régulièrement que les mags mettent des femmes dites « rondes » en avant. Le problème c’est que cela reste épisodique et que c’est de l’ordre du pétard mouillé parce que c’est toujours mis en avant comme une tendance, une putain de mode. Alors que c’est le commun des mortels qui possède ce gabarit. Mine de rien, le discours et les images font leur chemin et on en vient à prendre comme modèles des nanas que l’on ne croise même pas dans la rue. Dans le même temps, je me demande toujours si nous serions prêtes à voir des femmes qui ne soient pas de l’ordre de l’irréel dans les mags. Des filles lambdas. Je ne crois pas. Enfin, pas pour le moment ça viendra.
      La solution, franchement je ne sais pas. Pour moi, en ce moment, j’appelle ça l’acceptation. Pour moi c’est de cet ordre parce que comme je le disais dans un précédent post, le fait de me regarder dans la glace et de me voir avec mes bourrelets, ma peau d’orange, ma cellulite et mon gros bide et me dire : putain, mais franchement je suis plutôt bien foutue, je m’aime. Alors pour moi c’est vraiment de l’ordre de l’acceptation opposée au rejet que je pouvais avoir de manière assez régulière pour mon corps. Je suis d’accord avec ta notion de révolution. Pour la mener à bien, elle doit d’abord débuter chez chacune (et chacun) d’entre nous dans le discours et dans la manière de se percevoir. Je me souviens aussi de mes conversations de filles de 20 ans sur mes complexes et mon estime de moi. Je m’énervais déjà contre les diktats, je conspuais les mannequins trop maigres aux défilés. Pourtant à l’époque, une partie de moi voulait être ce mannequin trop maigre, une partie de moi voulait faire partie de l’élite des minces que je dénigrais. La différence c’est que maintenant, je continue à m’énerver, mais j’ai fait ma révolution et je ne veux plus faire partie de cette élite. J’ai envie de diffuser le message que l’on ne gomme jamais complètement nos imperfections et que c’est vraiment ça qui fait ce que nous sommes. Même si c’est pas facile et que j’ai encore du mal à ne pas me laisser aller à mes complexes. Mais je pense vraiment que c’est sur un discours et un regard positif sur soi-même que l’on arrive à transmettre ça aux autres (amies, famille, enfants etc.).
      Un truc con, la dernière fois j’étais dans le métro et je suis restée scotchée sur une fille parce que je la trouvais super belle. Petite, ronde, un super look et une chevelure à tomber. Magnifique cette nénette et je me suis dit que c’était peut-être le début de quelque chose. Le début de quoi, je ne sais pas trop en fait, mais ce que je sais c’est que je ne l’aurais pas vu avant cette fille et que là il y a un truc en moi qui a changé.
      Je suis pas très claire là je crois :-),désolée, il est tard.
      Merci pour ce message très intéressant et rempli de questionnements et de notions sur lesquelles j’ai hâte que l’on revienne une nouvelle fois.

    2. Ce que tu écris est génial, merci à toi.
      Pour ma part, j’ai opter pour le lacher prise à propos de mon poids,mais il a des jours (peu nombreux, heureusement) où c’est difficile et douloureux

  5. j’ai une subite envie de te faire un gros câlins…(mais non n’ais pas peur!!!). Ma balance a très longtemps guidé ma vie et mes humeurs si bien qu’un jour elle n’a affiché qu’un tout petit 32kg pour 1m72…aujourd’hui j’ai retrouvé un poids « normal » et j’ai pris pas mal de recul par rapport à mon poids cela dit malgré un poids qui peut sembler enviable a certaine, il y a des jours où je me ficherai des claques tellement je n’aime pas mon corps et puis d’autres où je l’aime un peu mieux…L’autre jour j’étais en cabine d’essayage avec 3 pantalons soit disant à ma taille (38/40), pas un n’a réussi à monter plus haut que mes cuisses…je me suis sentie comme le chainon manquant entre la femme et le baleineau…La mode d’aujourd’hui est vraiment mal fichu, il faudrait avoir un corps de 12 ans pour rentrer dans la plupart des fringues, exit les formes qui font de nous des femmes, exit notre personnalité. C’est ce qu’on dit tout le temps et je sais que c’est pas tous les jours faciles mais le plus important je crois c’est d’être bien dans ses baskets et dans sa tête! Les blogs ont ça de formidable je trouve c’est qu’on découvre des personnes sans les avoirs jamais vu. Peut être voit on ce qu’il y a de plus important, comme disait St Ex « l’essentiel est invisible pour les yeux, on ne vois bien qu’avec le coeur! » Et moi je trouve que tu es une bien belle personne ma chère!!!

    1. Oh bah, c’est que je me sens toute émue après avoir lu ton message Clochette. On n’a pas exactement la même expérience, mais tout ce que tu me dis ça me parle très fortement. Comme je te comprends ♥.
      Je suis complètement d’accord, c’est quand même dingue de se dire que notre corps devrait être celui d’un enfant prépubère pour rentrer dans certains vêtements (le pire c’est que l’on exagère à peine en disant cela). C’est véritablement un gommage de la personnalité et de la femme dans toute sa splendeur. Je me dis que c’est vraiment dur de rester stoïque face à notre image et à notre physique quand on (re)sent toutes ces injonctions liées à ce que nous sommes.
      C’est vrai qu’on l’entend souvent qu’il faut être bien dans ses baskets et c’est une bonne chose. Ça mérite d’être vraiment répété. Je relis tes dernières phrases et je me sens vraiment super touchée. Je me répète, mais je me sens vraiment émue. Un petit câlin virtuel pour toi Clochette accompagnée de ♥♥♥.

  6. Les fabricants de vêtements ne sont rien que des méchants pas beaux qui taillent leurs vêtements de plus en plus pour des corps d’adolescentes de plus en plus consommatrices de mode. J’ai eu l’occasion de te le dire mais je te le redis aujourd’hui, tu es canon ! Et fuck les fabricants de collants trop petits !

    1. Ça pour les fabricants qui font parfois des vêtements avec des tailles honteusement riquiqui pour les femmes, je plussoie tout ce que tu dis. C’est vrai que ce n’est souvent pas adapté à des corps ayant des formes. C’est quand même dingue quand on y pense de se dire que les tailles ne sont pas adaptées au plus grand nombre, mais juste à une catégorie de personnes. Je me dis aussi que cela ne m’étonne pas d’être complexée parce que des fabricants m’induisent l’idée que ma taille est vraiment too much. Ha ha oui fuck les fabricants de collants trop petits !!!!
      Je rougis une nouvelle fois devant ton compliment, ça me fait vraiment plaisir.
      Merci poulette !

  7. et bien moi je trouve cet article plutôt positif dans son ensemble car tu avances comme tu dis et tu es donc sur la bonne voie et moi je te dis bravo

    1. Je suis contente que le positif soit tout de même perçu dans cet article. Je trouve ça sympa que tu aies pu le noter Miss Bavarde. Tes encouragements me font du bien :-).
      Bises !

  8. Ah l’acceptation de soi … dur dur. C’est un long travail et je me demande si c’est possible à la fois à 100% et durablement. Pour ma part, je n’ai objectivement pas de problème de poids, mais ça n’empêche pas que j’alterne les phases de relative sérénité et des phases difficiles … Mais la méthode Zermati a quand même pas mal changé ma vision des choses. Je ne peux que la conseiller, plutôt comme tu le dis de s’affamer et d’arreter de manger les trucs qui nous plaisent … surtout en période de fêtes 😉 courage !

    1. Toi aussi tu zermates, c’est une très bonne chose ça :-). Je me pose aussi régulièrement la question de savoir si l’on peut s’accepter durablement et à 100%. Selon mon humeur, je me dis que oui ou sinon je me dis que c’est pas impossible. Seule l’avenir me le dira. Je suis contente de voir que la méthode Zermati a changé la donne pour plusieurs d’entre nous et que les vieux réflexes de restriction excessive n’ont plus lieu d’être. C’est rassurant pour nous en tant que femme et pour notre image, je trouve.
      Je te remercie d’avoir livré un petit bout de ton expérience là dessus Laurie. A plous 😉

  9. Le ^plus important (et le plus dur aussi) est d’accepter son corps tel qu’il est et il ne sera jamais parfait. Je suis en phase aussi d’acceptation.

    Courage !

    1. C’est vrai qu’accepter son corps dans toute son imperfection, c’est difficile. C’est aussi ça l’acceptation. Bravo à toi Colinette qui te trouve aussi sur le chemin de l’acceptation et merci pour ce petit message plein de bon sens.
      Bisous !

  10. Jusque l’âge de 30 ans, et ce malgres deux grossesses, j’ai tojours pesé 60 kg pour 1m77.
    Puis ma fille est tombée gravement malade, j’ai compensé l’angoisse en mangeant.
    Aujourd’hui je fais 35 kg de plus, et pourtant je ne me suis jamais sentie aussi bien dans mon corps.
    Certes, il m’arrive d’avoir des moments de dégout quand j’essaie des vêtements (qui ne me vont pas ) en magasin, ou alors quand je me fais jeter par les vendeuses car ma taille de vêtement est hors normes (48).
    Mais bien que je regrette mon ancien corps, j’aime ma nouvelle âme, et mince ou grosse, je me rends compte que mon pouvoir de séduction est toujours le même aupres des hommes mais ce qui leur plait est moins superficiel (mis à part mon 95D qui s’est transformé en 100E, faut pas rêver, un homme est un homme !)
    Tout cela pour te dire,que, zou les complexes, nous sommes de belles femmes malgres (ou grâce) à nos rondeurs !

    1. C’est un joli témoignage que tu fais là, mère poule. J’aime beaucoup quand tu dis « j’aime ma nouvelle âme ». C’est une belle formulation pour parler de ce que nous devenons après une transformation physique et/ou morale aussi d’ailleurs. Ça fait son chemin, mais je pense qu’il arrivera bien un moment où je me rendrais compte que mes complexes sont bons à jeter à la poubelle et que je suis belle quelque soit ma corpulence.
      Merci !

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