Est ce que votre job vous plaît ?

Oui, je sais. Question simple mais réponse épineuse.

Parce qu’il y a des gens qui se lèvent avec la pêche, satisfaits de se préparer pour une nouvelle journée de taf, le fait de bosser n’est pas trop synonyme de stress et d’angoisses. Il y a bien des trucs chiants comme des collègues pas supers funky ou des projets qui n’aboutissent pas toujours. Toutefois, il y a des gens qui kiffent leur job. Oui, oui ça existe :-).

Si pour vous travail = frustration, insatisfaction, envie d’ailleurs alors il semblerait que votre job c’est pas vraiment la fête du slip. Mais vous pouvez lire l’article qui suit car j’ai peut-être un livre qui va vous plaire.

Ce livre « J’ai perdu mon mon job et ça me plaît ». C’est une copine qui me l’a prêté. Elle a jugé que ce livre pouvait m’être utile à une certaine période de ma vie. On y suit le parcours de Lilou Macé, licenciée de son poste de directrice marketing dans une entreprise londonienne. A ce moment de sa vie, elle entame ce journal personnel et professionnel sur son expérience du chômage.

Alors pour ceux qui cherchent un récit déprimant sur les affres du chômage, je vous conseille de passer votre tour. Ce livre est une petite pépite d’optimisme, de bonne humeur et de réflexions sur la recherche d’un travail qui soit en lien avec ce que l’on aime vraiment. A partir du moment où elle est sans activité, Lilou se met à la recherche de ce qui la fait vraiment vibrer personnellement et professionnellement. Et elle se donne pour objectif de trouver un travail passionnant qui la comble moralement et financièrement.

Je vais être honnête avec vous. Au début, j’ai pas accroché tout de suite. En fait, je trouvais le titre du bouquin un peu trop bizarre pour être vrai (mais comment peut-elle être contente d’avoir perdu son job ?). Et l’assurance de Lilou par rapport à son objectif, dès les premières pages me dérangeait un peu. Bêtement, je m’attendais à trouver une jeune femme déprimée et le fait qu’elle se remette en selle aussi rapidement me paraissait même douteux.

Et pourtant. Après quelques pages et passées mes premières résistances, j’ai fini par rentrer avec passion et curiosité dans ce récit.

J’ai adoré ce livre et plus particulièrement Lilou. Du moment où j’ai compris qu’elle est très optimiste et qu’elle prend le parti de vivre les choses positivement, j’ai apprécié de la lire et de vivre avec elle ce moment difficile de sa vie. Au début de ce journal, le ton est lancé puisqu’elle accueille la nouvelle de son licenciement avec soulagement. Elle se rend compte que le stress, les impératifs pros et les horaires tardifs ont sérieusement entravé sa motivation et son plaisir dans cette activité. Elle fait le point sur les compétences qu’elle possède et surtout sur ce qu’elle ne veut pas faire ensuite professionnellement. Elle part donc à la recherche du poste qui lui permettra d’être en pleine conscience (et de ne pas faire le zombie dans un open space), d’avancer et de se sentir bien. Ce n’est pas évident bien sûr. Elle est confrontée à des obstacles logistiques, financiers et moraux. Et pourtant, elle garde la foi dans son projet et surtout dans ses capacités. Son moteur personnel passe par la loi de l’attraction et c’est source de réussite pour elle. Elle a des interrogations, des pensées, des croyances parfois négatives qui la cassent dans son objectif. Mais ce qui est agréable avec Lilou c’est qu’elle contrebalance cela avec des idées positives motivantes.

Ce que je retiens de ce bouquin c’est le message inspirant que tout est possible. Son message positif ne sort pas d’un chapeau de magicien. De par son expérience, elle démontre que l’on est tous responsable et créateur de son petit morceau de vie à 200%. L’idée c’est d’abandonner les pensées pas cool à la « j’ai pas de chance », « je suis maudite », « il m’arrive que des merdes » pour des croyances davantage positives comme « je suis la reine de la pampa 🙂 », « qui peut me stopper 🙂 ». Blagounette à part, l’intention c’est de se sortir les doigts de où tu sais, d’oublier le concept de victime et de se dire « bon qu’est ce que je peux faire ou comment je peux agir sur la situation présentement ». Oui parce que dans le fond qui est notre pire ennemi ? Notre patron ? Notre voisine ? Nos parents ? Notre chien ?. Je vous l’accorde, ils se révèlent parfois casse-bonbon. Mais l’ennemi le plus sournois, autosaboteur et sapeur de moral que je connaisse c’est nous même. Alors attention personne a dit que c’était easy baby. C’est du boulot d’apprivoiser des pensées négatives par des phrases davantage constructives pour soi. Mais il est cependant possible de dire fuck à la voix reloud pour laisser place à l’autre. Tu sais la voix sympa qui t’encourage dans tout ce que tu fais, la voix qui te dit que ça c’est vraiment une bonne idée. Cette voix de l’intuition qui te dirige partout sauf dans le mur. Donc l’invitation du livre c’est de s’écouter soi-même avant tout pour savoir ce qui nous fait vibrer : communiquer avec les gens, mettre en place des projets, manager des personnes, manier les chiffres, manier les mots, travailler en extérieur, monter son entreprise. Le message : trouvez ce qui vous passionne, ce qui vous rend heureux et en conséquence tentez tout ce que vous pouvez pour suivre cette voie personnelle et professionnelle.

Cela s’applique aussi à celui qui élève des brebis dans le fin fond du Larzac et qui rêve d’être trader.

Ainsi qu’à celle qui est commerciale alors que son kif c’est l’architecture.

Et à celui qui se retrouve chercheur alors que son rêve c’est de devenir chanteur et qui veut faire un duo avec Johnny.

Je finis par la citation de Lilou au début du livre « Je vous dédie ce journal à vous, lecteur : puissiez-vous trouver votre passion et votre but véritable dans la vie. Rappelez-vous que vous êtes le cocréateur ou la cocréatrice de votre vie ».

Pour celles et ceux qui veulent en savoir plus sur Lilou Macé. Son site internet est par là.

Tu l’auras compris, je te conseille graaaaaaaaaaavvvvvvve ce livre surtout si tu es en perdition professionnelle et que tu penses pouvoir t’épanouir dans un autre domaine. Imagine le jour où quelqu’un te demandera : est ce que votre job vous plaît ? et tu pourras lui répondre sincèrement : oui. Ce sera un beau moment, moi je te le dis !

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10 Réponses

  1. De toute façon le travail c’est la pire arnaque sociale dans toute l’histoire de l’humanité.
    Pour vous dire, étymologiquement ça vient quand même du latin tripalium: « appareil formé de trois pieux, utilisé pour ferrer ou soigner les animaux, ou comme instrument de torture pour punir les esclaves. »
    Ca fait pas flipper ça?… En tout cas ça me fait prendre du recul… mais j’aime toujours autant ma torture, euh mon travail!… d’ailleurs je m’y remets de suite.

    1. Ouah comment que tu m’impressionnes avec ton étymologie ! (non je te jure Stepf je me fous pas de toi).

  2. Ça dépend des jours mdame ! Après il est plus facile d’être optimiste quand on a pas de boulot quand la fin du mois est assuré par un tiers, la période où moi et mon compagnon étions sans emploi, au bout d’un an, j’avais la boule au ventre.

    PS: bon je vais arrêter de commenter, j’ai du ménage à faire et je vais te spammer ton blog XD

    1. Ça dépend des jours effectivement mais je ne suis pas vraiment dans la position d’être dans le premier cas de figure et d’être optimiste en ce moment. Mais j’essaie de garder le moral en mode constructif (et c’est pas facile tous les jours).
      Pour les commentaires, bah c’est comme tu veux mais si tu as envie de commenter alors vas-y commente donc :-).

  3. non…mais sans doute parce que je suis chômeuse !

    DarkGally

    1. Oki 🙂 bon et pour la suite dans quoi veux-tu travailler ?

  4. Ouais ce sera un beau moment. Mais moi j’attends que ton livre me dise: c’est ça le boulot qu’il te faut lol. Est-ce qu’il fait ça? 🙂

    1. Bah non justement, il te dit que tu es parfaitement capable de trouver toute seule en te concentrant sur ce qui te passionne vraiment :-). Alors Panda, je te pose la question qu’est ce qui te passionne dans la vie au point que tu pourrais faire ça durant une bonne période sans te lasser. Ensuite deuxième question maintenant que tu as trouvé ce qui te fait kiffer, quels sont le ou les métiers qui se rattachent à cette passion ?

      1. C’est là tout mon souci! Je me passionne pour plein de trucs et hop, je change. A chaque fois je me dis, cette fois c’est la bonne et pourtant, je change.
        Genre quand je suis devenue végé, j’ai tout lu sur la nutrition et la diététique. J’ai même pensé à devenir diététicienne. Puis ça m’a lassée, comme tout le reste.
        En ce moment, je tripe sur le cerveau humain mais d’une, je n’ai pas les couilles de devenir neurologue (qui implique de longues études de médecine et donc aussi de voir du sang à l’hosto) et de deux, qui me dit que ça me bottera toujours demain et que je ne vais pas encore m’intéresser à d’autres trucs?
        En fait, je voudrais une boule de cristal avec toutes les hypothèses possibles. Puis genre je choisirais la meilleure et je m’y tiendrais.

        Ah si, un truc qui me fait kiffer depuis toujours et qui ne s’arrêtera jamais: j’adore comprendre comment fonctionnent les choses. Mais alors quel métier attacher à ça, puisqu’en fait, le terme « les choses » rassemble TOUT?

        Si je m’écoutais, mon métier, ce serait geek-no life qui passe son temps sur son pc à lire des trucs sur le net lol. Là il est 5h25 du matin, j’ai pas dormi parce que j’ai fait des recherches sur le cerveau. Je vais aller me coucher d’ailleurs parce que les insomnies, ça commence à bien faire. Et mon fils, il s’en fiche que je dorme mal, il se réveillera quand même à 8h30 tout à l’heure.

        1. Bah c’est pas grave de changer. Au moins tu as plusieurs domaines qui te passionnent c’est mieux que pas du tout selon moi:-).
          Après rien ne t’empêche d’aller voir des conseillers en orientation ou même un coach d’emploi. Et étant donné les tests que tu avais fait, peut-être que la personne que tu avais vu pour tes résultats, peut te conseiller quelqu’un. Il y a des personnes parfaitement compétentes pour aiguiller les gens. En d’autres mots, la boule de cristal est chez toi et tu peux te faire confiance pour trouver quelque chose qui te convienne. Le chemin ne sera peut-être pas si long et chiant. Et dans deux mois à peine, tu auras trouvé un truc de ouf ;-).

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